Rajoelina à Glasgow pour la COP 26


Le président de la République figure parmi les participants à la réunion sur le climat à Glasgow. Madagascar souffre des conséquences du réchauffement climatique.

«Nous sommes victimes d’une injustice climatique». Cette phrase est affirmée dans une vidéo publiée sur la page de Andry Rajoelina, président de la République, sur les différentes plateformes des réseaux sociaux.

Cette vidéo synthétise les conséquences des changements climatiques sur Madagascar et le plaidoyer que compte défendre la délégation malgache qui participe à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 26), qui démarre à Glasgow, en Ecosse, du 1er au 12 novembre. Durant deux semaines, responsables étatiques et acteurs environnementaux échangeront et débattront sur les mesures à prendre pour limiter autant que possible les impacts du bouleversement du climat sur les citoyens du monde et l’écosystème mondial.

La délégation étatique malgache est conduite par le président de la République. La position que Madagascar compte défendre à la COP 26 a déjà été évoquée durant la rencontre entre le chef de l’Etat et les membres du corps diplomatique, ainsi que les représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF), au palais d’État d’Iavoloha, le 21 octobre. Il y a été souligné que la Grande île compte plaider en faveur d’une meilleure utilisation des crédits carbone à l’échelle mondiale. Ceci à commencer par les pays les plus vulnérables aux changements climatiques et qui sont, pourtant, les moins pollueurs.

Retard des pluies

Madagascar figure dans la liste des pays les moins pollueurs. Elle fait partie des vingt pays qui polluent le moins dans le monde. La Grande île est, cependant, l’un de ceux qui commencent déjà à subir de plein fouet les conséquences du bouleversement du climat mondial. La sécheresse dans le Sud qui dure plus longtemps d’année en année, en est une des manifestations selon les experts. Une situation qui place plus d’un million de personnes en situation d’insécurité alimentaire.

Le retard des pluies, même sur les Hautes terres, témoignent que la sécheresse dans le Sud gagne du terrain. Déjà la ville d’Ihosy et Fianarantsoa souffrent du manque d’eau. À Antananarivo et ses environs, aussi, le filet d’eau qui coule sur une grande partie de la rivière d’Ikopa alors que l’on entame le mois de novembre n’est pas encourageant. Certains, en mal de pluie, espèrent que la saison cyclonique renversera la situation. Seulement, à cause des changements climatiques , les cyclones sont de plus en plus violents et font d’énormes dégâts dans les zones touchées.



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