Les crises et foyers de tension se multiplient


Les crises au sein des universités n’en finissent pas. Après le mouvement initié par des étudiants de l’université d’Antananarivo dans les rues, mardi dernier, les membres du personnel administratif et technique accompagnés des étudiants ont à nouveau manifesté hier. Parallèlement à ce mouvement, les enseignants de l’Institut supérieur de technologie (IST) d’Antsiranana sont également entrés en grève depuis lundi.

Pour les membres du PAT, la situation est en phase d’être résolu, ils étaient reçus par le directeur administratif et financier et le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ces derniers ont promis le virement des salaires et indemnités de ces employés dans la journée même du mercredi. La rentrée prévue ce 25 octobre pourrait être ainsi maintenue.

La situation n’est pourtant pas près du dénouement à Antsiranana où les enseignants de l’IST revendiquent le paiement de leur vacation depuis des années et l’accumulation des arriérés d’heures complémentaires depuis 2017. Pour eux, les problèmes de ressources humaines et matérielles ne permettent pas d’assurer pleinement leurs tâches et entrainent même une régression de la qualité des activités pédagogiques. Pour l’instant, ces enseignants n’indiquent aucune date pour la reprise des cours, la suite de leur mouvement dépend d’une décision qui sera prise lors de leur assemblée générale.

Ces revendications rappellent celles du Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (SECES) Antananarivo qui à l’issue d’une assemblée générale du 6 octobre dernier a décidé de ne plus assurer les heures complémentaires à partir de la prochaine année scolaire faute de paiement de leur vacation.



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