Mondial 2022 – En attente d’un sursaut d’orgueil des Barea


Après trois défaites de rang à mi-parcours, les Barea doivent se reprendre. Ils disposent d’une seule et unique journée pour se préparer à la réception de la RD Congo.

Zéro point après trois journées. Le bilan est catastrophique pour un pays qui disputait encore les quarts de finale de la CAN, il y a deux ans. Il reste trois autres journées dans ces éliminatoires du Mondial 2022. Trois opportunités pour essayer de se refaire une santé, vu que la qualification pour les barrages est quasiment impossible désormais. La première est fixée pour ce dimanche soir. Les Barea reçoivent les Léopards du Congo, à 19h à Mahamasina. Pour chercher une première victoire dans l’enceinte qui porte désormais leur nom. Pour stopper l’hémorragie de huit rencontres sans succès. Et pour exprimer un sursaut d’orgueil attendu par tout un peuple.

Comment la sélection malgache peut-elle rebondir? Voilà la question à un million de dollars. Si une personne connaît la réponse, elle mérite d’être intégrée au staff des Barea ou même à la direction de la Fédération Malgache de Football sur le champ. Une FMF où la lutte de pouvoir intestine a aussi sa part de responsabilité dans la situation actuelle de l’équipe nationale. Une FMF dont les dirigeants devraient faire passer l’intérêt de la sélection avant tout, au lieu de se battre comme des chiffonniers pour leurs propres intérêts politiques.

Abnégation

Éric Rabesandratana et ses hommes sont de retour au pays depuis hier. Ils logent au Novotel à Ivandry. Le sélectionneur n’a planifié aucun entraînement ce vendredi. Il a juste programmé une session d’exercices en salle, pour « ceux qui n’ont pas joué ou ont peu joué à Kinshasa ». Les titulaires face à la RD Congo étaient exemptés. Ces derniers reprendront ce samedi, pour préparer l’affiche du lendemain. C

es titulaires détiennent peut-être la solution au problème. À Kinshasa, le onze malgache était coupé en deux. Un bloc se contenait de relancer sans se projeter vers l’avant. L’autre bloc recevait le cuir à quarante mètres du but adverse, mais ne savait pas quoi en faire. L’absence d’une animation offensive digne de ce nom et de soutien en sont la cause. Au milieu de cette cohue, un nom se distingue: Loïc Lapoussin. Comme face au Bénin et la Tanzanie, l’ailier de la Saint-Gilloise est le seul à avoir réellement pesé devant. Ses dribbles et accélérations ont déstabilisé les défenseurs congolais plus d’une fois. Au-delà de ses percussions et de son volume de jeu, il peut être considéré comme un exemple d’abnégation, de volonté et d’envie. Si cet état d’esprit gagne l’ensemble de la sélection, alors les Barea pourront rebondir.



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