Produits de première nécessité – Les techniciens de commerce au service des consommateurs


Nouveau ministre nouvelle méthode. Les commissaires et contrôleurs de commerce sont investis d’une nouvelle mission.

Une nouvelle ère. Depuis hier cent quarante sept commissaires et trois cent trente contrôleurs de commerce sont éparpillés dans les vingt trois régions. Ils sont investis d’une nouvelle mission. « Désormais le rôle des commissaires et contrôleurs de commerce est de voir tout changement anormal des prix et de chercher immédiatement son origine pour pouvoir apporter une solution » souligne Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation hier lors de la lancée de ce demi millier de commissaires et contrôleurs de commerce dans les différents marchés. « Il faut restaurer la confiance entre l’Etat, les commerçants et les consommateurs. Les commissaires et les contrôleurs ne demanderont pas des factures comme cela a été le cas auparavant. Ils vont servir l’intérêt de tout le monde en particulier les consommateurs» précise Edgard Razafindravahy. Une méthode dont l’objectif est d’instaurer un climat propre dans le secteur. « On les accusés de connivence et de corruption avec les marchands mais ce ne sera plus le cas » continue le ministre Razafindravahy.

Prix stable

Jusqu’ici, depuis la prise de fonction du nouveau ministre, les prix sont stables comme il a été convenu avec les différents acteurs du secteur des produits de première nécessité. La collaboration du Micc avec l’association des consommateurs semble montrer son efficacité. On n’a pas constaté une flambée de prix des PPN depuis un mois. Outre la descente des commissaires et des contrôleurs de commerce sur le terrain, d’autres dispositions seront appliquées cette semaine pour protéger davantage la population contre les abus. Les échoppes doivent afficher le prix convenu avec les opérateurs et les grossistes ainsi que le prix plafond. En tout cas, le Micc effectue une veille en permanence sur le prix.

Dès hier, les commissaires et contrôleurs de commerce étaient à Ambondrona, Analakely, Anosibe, Isotry. Les descentes vont continuer sans discontinuer.

Concernant le riz en particulier, comme le production locale ne couvre pas toute la consommation, il faut en importer chaque année 400.000 à 500.000 tonnes par an. C’est pareil pour le sucre. La production locale est estimée à 200.000 tonnes alors que la production locale n’est que de 90.000 tonnes. Voilà pourquoi le président de la République a annoncé l’arrivée de vingt bateaux chargés de PPN. De quoi rasséréner la population.



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