« Une victoire qui montre la voie à suivre », confie le député Andry Ratsivahiny. – Midi Madagasikara


Retour triomphal du CFFA, hier à Ivato. L’accueil fut euphorique et en présence d’une foule en délire. Pour la petite histoire, le maire d’Andoharanofotsy et non moins président du club, Tota Henintsoa Rakotoarimanana, a mobilisé plusieurs cars pour accueillir les héros de Ndola.

Heureux et fier, le président de la Commission de la Jeunesse et Sports à l’Assemblée nationale, Andry Ratsivahiny, tire les leçons de cette victoire dans une interview exclusive où il n’hésite pas à aller droit au but. Jugez-en plutôt !

Midi Madagasikara : Monsieur le député, quelles leçons peut-on tirer de cette victoire en terre zambienne ?

Andry Ratsivahiny : On peut retenir plusieurs leçons dont la première est : « l’union fait la force ». Grâce à une équipe solidaire et le staff qui étaient aux petits soins des joueurs et la victoire montre la voie à suivre. Pour espérer gagner à l’avenir, il faut donc se montrer solidaire et faire taire les querelles intestines.

Midi : Mais les joueurs n’y sont-ils pas aussi pour beaucoup ?

A.R.: Bien évidemment, cette victoire, nous la devons aux joueurs. Je citerai en premier Tsito qui a démontré qu’il a une place de titulaire chez les Barea. Il a été d’une redoutable efficacité en provoquant le penalty et en marquant le second but. La révélation de ce CFFA est aussi Nourah, le défenseur qui sait tout faire et qui est tout indiqué pour ces Barea qui ont eu du mal à tenir la partie. Il ne faut pas se voiler la face, il faut le dire, il est temps d’intégrer des joueurs locaux chez les Barea, comme l’a fait l’Éthiopie.

 

Midi : Mais il s’agit du choix de l’entraîneur, non ?

 A.R. : Justement et c’est la force de Titi Rasoanaivo qui, aidé par son petit frère Rado, a pu effectuer des remplacements qui ont permis au CFFA d’être encore plus percutant lors de la deuxième mi-temps. Il est très fort, et je n’hésiterai pas, si c’était à moi de décider, de le nommer comme entraîneur national. Toujours est-il que l’entente entre Titi et le président Tota était parfaite car ce dernier a donné toute latitude au coach. Il a pu former un collectif idéal, et encore, on n’a pas tout vu puisque pour cette fois, les Seychellois Rinho et Jonah n’ont pu jouer à cause du transfert international.

 

Midi : Vos pronostics pour ce match contre les Angolais d’Interclube ?

A.R. : Je reste optimiste. Mais je lance un appel aux gens de bonne volonté à venir en aide au club car comme je viens de le dire, l’union fait la force.

Propos recueillis par Clément RABARY





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