Le retour à la normale de l’épaisseur de la couche d’ozone prévu en 2050 – Midi Madagasikara


Les responsables auprès du MEDD a fait appel à la prise de conscience collective dans le cadre de la protection de l’environnement.

La couche d’ozone, qui nous protège des rayons ultraviolets, pourrait se reconstituer d’ici 2050. D’après le point focal national Ozone du bureau nationale Ozone auprès du Ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), Rivo Rabemananjara, les efforts menés dans le monde entier dont la réduction de la production et l’utilisation des chlorofluorocarbones (CFC) et autres substances responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone (SAO) sont déjà un grand pas vers sa guérison. Pour ce qui est du cas de Madagascar, le MEDD a élaboré et mis en œuvre le Programme ozone du pays (PP). Il comporte diverses actions permettant de gérer et d’éliminer les SAO sur le territoire national. Ce responsable a indiqué que c’est une action conjointement réalisée par de nombreuses entités comme le secteur privé, la société civile, la direction générale de la sécurité routière ou  encore l’union des frigoristes de Madagascar. La Grande Île a également ratifié la convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone et le protocole de Montréal relatif aux SAO en novembre 1996. Madagascar est actuellement en train de lancer la procédure de ratification de l’amendement de Kigali sur les Hydrochlorofluorocarbones (HFC).  Ces points ont été évoqués hier à Ampandrianomby en marge de la célébration de la journée mondiale de la protection de la couche d’ozone.

Pollution. Concernant la qualité de l’air, sa dégradation est un phénomène qui a été constaté depuis ces dernières années surtout dans la Capitale et ses périphéries. De nombreux facteurs sont à l’origine de cette pollution atmosphérique comme la recrudescence des feux de brousse, la briqueterie, ou encore l’émanation des gaz d’échappement des voitures.  D’après les données relevées à travers les matériels de détection des concentrations des particules fines au niveau de six sites de la Capitale, c’est le quartier d’Ambohidahy qui est le plus exposé aux pollutions atmosphériques. Parmi ces sites il y a entre autres Andranomena, Soanierana, Andraharo, Ambatobe, ou encore Ampandrianomby. Ces matériels ont été mis en place par la Direction générale de la météorologie depuis l’année 2020.

Narindra Rakotobe





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