Un garçon libéré et deux femmes enlevées


Deux rapts ont eu lieu depuis le 30 août dans deux districts voisins, à Anjozorobe et à Ankazobe. Une victime a été relâchée, mais deux autres restent introuvables.

SÉRIE d’enlèvements. La gendarmerie a annoncé la libération d’un garçon de 14 ans, lundi, à Ambodivolombohitra Sabotsy, dans le district d’Ankazobe.

L’enfant a été enlevé dans leur hameau, à Antsapandrano Vohitraivo, du district d’Anjozorobe, le 30 août. L’acte a été l’œuvre d’un groupe de malfaiteurs armés non identifiés. Une intervention militaire a été engagée. Au bout d’une semaine de captivité, l’otage a été abandonné par ses kidnappeurs lorsque les gendarmes ont quadrillé la zone.

L’escouade scélérate a échappé au coup de filet. Elle n’a reçu aucune rançon des parents de la victime. Celle-ci est rentrée indemne auprès de sa famille. Une filature se poursuit actuellement pour capturer les malfrats.

Quatre jours après l’enlèvement du garçon, un autre a été commis à Andranomiely Ankazobe. Une dizaine d’hommes équipés de fusils de chasse et d’armes blanches ont débarqué et assiégé le village, précisément le 3 septembre à 22h30. Ils se sont introduits dans une maison où ils se sont emparés d’une somme de cinq cents mille ariary. Insatisfaits du butin, ils ont emmené avec eux la mère de famille, âgée de 40 ans. Ils se sont déplacés vers un autre foyer pour ravir une fille de 15 ans.

Sort incertain

Aux dernières nouvelles, les kidnappeurs détiennent toujours les deux victimes dont le sort reste incertain.

Un vaste ratissage a été effectué et les gendarmes des postes avancés ordonnés de dresser un bouclage. Jusqu’à lundi où les éléments chargés de l’opération sur terrain étaient joignables au téléphone, aucune arrestation n’est intervenue.

Le vol de bœufs, l’enlèvement contre rançon et le meurtre ont connu une recrudescence ces derniers mois dans les trois districts voisins, à Ambohidratrimo, à Anjozorobe et à Ankazobe. Des membres de la bande du défunt Del Kely courent toujours et continuent de sévir dans les contrées. Ils ont presque quitté le district de Tsaratanàna où ils avaient fait plusieurs victimes pendant des années. Des agents de sécurité villageoise [lambamena ou zazamena] aident les gendarmes et militaires à les chasser.



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