Une maladie suspecte frappe le bétail


Une maladie suspecte frappe les zébus dans le district d’Arivonimamo. Des analyses seront effectuées pour déterminer cette maladie.

Les habitants de la commune de Marofangady, dans le district d’Arivonimamo, sont inquiets. Depuis une semaine, ils ont remarqué une maladie suspecte qui frappe leurs zébus. « Les animaux n’ont pas d’appétit. Ils mangent peu, ils boivent peu. Lorsqu’on regarde dans leur bouche, on peut voir des boutons noirs, d’une taille d’un grain de riz, sur leur langue », indique Elie Laurent Rabearisoa, quartier mobile d’un village de Marofangady, hier. De nombreux paysans de cette commune ont attaché leurs zébus, pour vérifier la présence de ces boutons.

Pour la plupart, les animaux auraient eu ces boutons sur leur langue. Elie Laurent Rabearisoa n’évoque pas, toutefois, une situation très alarmante. « Aucun signe apparent d’une maladie quelconque, à part le manque d’appétit. Des éleveurs ont enlevé ces boutons, avec des coupes ongles. Une fois leur langue nettoyée, les zébus retrouvent l’appétit », enchaîne-t-il. D’autres sources indiquent, pourtant, que les zébus affectés par cette maladie maigrissent. Elles auraient constaté chez un zébu mort, des organes anormaux. Son cœur aurait grossi. Elie Laurent Rabearisoa n’a pas affirmé le cas d’animaux morts, suite à cette maladie.

Parasite

Un responsable de la santé animale à Arivonimamo suppose qu’il s’agit d’une maladie parasitaire. « Les habitants de Marofangady pratiquent toujours la défécation à l’air libre. Les zébus broutent l’herbe, là où il y a des selles. Ces selles peuvent contenir des parasites. Ce sont ces parasites qui se transmettent aux zébus », explique un vétérinaire. Ce dernier suppose que c’est le ténia que ces zébus on t attrapé. Rien n’est confirmé, pour le moment. Hier, des agents du service de la santé animale dans la région d’Itasy ont effectué des prélèvements sur ces animaux. Ces prélèvements devraient être analysés, ce jour, pour déterminer la maladie qui frappe les bovidés à Marofangady Arivoni­mamo.

En attendant les résultats, les traitements commencent. Des équipes de la santé animale ont distribué des médicaments. « Les médicaments qui soignent la maladie sont disponibles », rassure notre source. Cette dernière souligne que la chair de ces animaux peut être consommée, à condition qu’elle soit bien cuite. Les habitants de Marofangady, quant à eux, craignent que la maladie se transmette à eux.



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